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  • : Le Japon fantastique en traductions
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  • : Le Japon fantastique n'est que peu traduit, il est temps de lancer dans la course les traducteurs littéraires qui veulent relever le défi du fantastique, de la SF et de la fantasy du Soleil Levant (et il y en a !)
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Le Japon fantastique en traductions

Vous recherchez un traducteur littéraire, spécialiste de la littérature japonaise et des littératures de l'imaginaire, pour traduire, en vue d'édition ou à titre privé, une œuvre, une nouvelle, un article ? Je peux vous fournir un travail de qualité, soigné et rapide. Mes conditions sont à discuter : l'art et la diffusion de la littérature japonaise sont mes priorités. Vous pouvez utiliser le formulaire de contact pour me joindre.


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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:42

fude (2)Bon, passons aux choses sérieuses. Après tout, on n'est pas ici que pour s'amuser : j'ai aussi des comptes à tenir... Même si, c'est vrai, après tout, je ne suis qu'un débutant perdu dans la masse (que ce soit sur la Toile ou dans le vrai monde parisien). J'ai réussi le premier objectif - devenir, rêve de geek-otaku - traducteur japonais-français. Et pour la prochaine étape : un revenu et une oeuvre publiée disponible dans toutes les bonnes librairies à laquelle je participerai... Mais on n'y est pas tout à fait encore.

Donc voilà, je me suis installé au mois de février près de Paris, et, après un certain temps consacré à déménager (l'essentiel, bien entendu, ayant consisté en un tri exhaustif de ma bibliothèque et de ma ludothèque, faut pas déconner non plus avec ce genre de choses), je me suis mis en quête de quelque activité et j'ai envoyé un peu partout, dans le domaine de la traduction japonaise, CV et lettres de motivations (dans les deux langues, d'ailleurs). Et autant vous le dire, encore à ce jour, je n'ai pas eu beaucoup de réponses.

Mais les choses n'en sont pas restées au point mort : j'ai trouvé un bon projet de traduction collective, dans le cadre d'un groupe de traducteurs que j'ai déjà cité dans ces lignes. Le projet est en bonne voie, les traducteurs sont motivés, et un éditeur semble prêt à regarder notre travail de près : je n'en aurai pas vraiment le mérite en solo, mais il se peut qu'une oeuvre éditée voie le jour avec ma participation dans le courant de l'année... à titre gracieux pour moi, cependant. Et bien sûr, je poursuis le projet que j'ai commencé avec mon mémoire... mais à titre gracieux aussi.

Grâce au collectif sus-cité, j'ai également pu participer à des contrats (payants, eux), pour différents organismes qui avaient besoin de traduction japonais-français :

  • Le ministère des affaires étrangères japonais (une circulaire sur la politique énergétique du Japon)
  • Le département de Nara (un pamphlet touristique sur les hauts-lieux de la région)
  • La chambre du commerce de Fukuoka (la présentation des entreprises présentes lors d'une manifestation en France, et leurs produits)

Le tout pour des gains d'environ 400€, ce qui n'est pas énorme (c'est un salaire de stagiaire), mais c'est toujours de quoi ralentir la banqueroute et comme ça tient toujours cela devrait, occasionnellement, me fournir un petit revenu d'appoint.

J'ai également officiellement reçu mon Master (BAC+5) de l'Université de Genève et je suis donc libéré des études : fini les jobs d'étudiant, maintenant, je fais ça de façon professionnelle (j'ai le papier pour le prouver ^^).

Je me suis inscrit aux registres des entreprises, et vous pouvez désormais faire appel à moi en tant que traducteur et écrivain public en toute légalité.

Et puis bien sûr, j'ai pu développer dans ces lignes mes aventures au Salon du livre.

Voilà donc pour ces deux premiers mois d'activité. Les projets fusent, mais les revenus sont encore fort maigres. Mais on ne fait que commencer... Et sans vouloir trop m'avancer, il se peut que les prochains jours apportent une bonne nouvelle... Mais ne nous avançons pas trop.

A bientôt !

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